Mini Transat : évolution,
But d'une classe
: donner du plaisir aux navigateurs présents et futurs.
Dans le cas présent des mini transats
: aller en haute mer en croisière ou en course.
1. La classe doit offrir des manifestations, des
compétitions pour que chacun puisse trouver ce qu'il cherche, professionnels
ou amateurs
2. Les bateaux doivent pouvoir s'améliorer avec le temps, en vitesse,
en facilité d'emploi, en sécurité.
3. L'évolution doit se faire à une vitesse telle qu'elle
soit favorable à l'épanouissement le plus grand de la classe.
4. L'évolution doit s'adapter à notre environnement économique
et écologique.
1 - Il faut pouvoir faire courir :
- Les protos les plus évolués
- Les nouveaux bateaux de série bien au point conjointement avec
les protos anciens
- Les bateaux de série anciens.
Autrement dit : trois
catégories et trois classements.
Il faut multiplier les rencontres de haut niveaux
qui existent, mais aussi les rencontres locales plus accessibles (courses
de quelques centaines de milles) de façon à ce que chacun
puisse s'exprimer …
Chaque course doit pouvoir rassembler plusieurs dizaines de bateaux pour
être motivante.
Créer des pôles (comme à Lorient) où les rencontres
sont vivantes.
Bref, rendre les rencontres vivantes et conviviales
et ne pas tomber dans la technomania.
2 - Les bateaux neufs
doivent pouvoir intégrer les nouvelles technologies :
Mais toute nouvelle technologie doit améliorer la vitesse mais
aussi la sécurité.
Par exemple :
le fait de mettre un mât carbone doit augmenter l'angle de chavirage,
le fait de mettre un lest de 2m au lieu de 1,60m également.
A terme, améliorations
possibles sur les bateaux de série :
- Lest à 2m, voile en composite
- Mât carbone
- Ballasts
Cela modèrera l'impact de vitesse et la technologie
correspondante par rapport aux anciens bateaux, mais l'augmentation de
vitesse nécessite une augmentation de sécurité.
Actuellement il s'avère quand même nécessaire d'augmenter
la stabilité des bateaux et toute incitation à l'évolution
doit se faire dans ce sens.
En proto : tout ce qui améliore la vitesse
sans augmenter la fragilité, la fiabilité est bon
3 - L'évolution
est nécessaire
pour que la masse des bateaux restent dans le courant de la technologie
du moment, sans cela les mini-transats n'intéresseront plus les
clients nouveaux et désintéresseront les navigateurs avides
de progrès.
La vitesse de renouvellement raisonnable des règles est guidée
par le vieillissement habituel et du renouvellement du matériel
(voiles 1 à 2 ans, gréement 3 ans, bateau 3 à 5 ans).
Si l'évolution est trop rapide, on ne mobilisera que quelques professionnels
argentés.
Pour que ceux qui n'ont ni la mentalité ni les moyens puissent
courir sans freiner l'évolution nécessaire à la vie
de la série, il faut créer
une troisième catégorie
4 – S'adapter à
l'environnement
- Economie d'énergie
- Matériaux bio et recyclables
A) pour cela, il faut créer
un prix dans les compétitions importantes pour les bateaux
qui utilisent uniquement les énergies
du vent, du soleil... en proscrivant les énergies importées
– seulement la charge des batteries au départ de la course
est acceptée -.
B) il faut également
créer un prix pour les bateaux faits en matériaux
recyclables et d'origine biologique..
jean marie finot, pascal conq
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