| 1. Minimum de formation de vagues. |
Différents types de déplacement
Lorsque le bateau
avance, de l'énergie cinétique est communiquée à l'eau à l'avant, une partie de cette
énergie pouvant être récupérée à l'arrière; l'énergie restante est perdue en
formation de vagues résiduelles, en tourbillons et en frottements. Regardons les
mouvements de l'eau autour du bateau : |
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A mesure que le bateau
accélère, le creux augmente, la vague arrière (2) recule et l'énergie récupérée
diminue. Les vagues résiduelles produites par le bateau deviennent de plus en plus
importantes. Le bateau finit par atteindre une vitesse critique qui ne peut être
dépassée soit parce que la puissance nécessaire à l'avancement ferait sancir ou
enfourner le bateau, soit parce que celui-ci devient ingouvernable, ce qui revient à dire
que les résultantes des forces extérieures deviennent plus importantes que les moyens de
gouverner. |
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| Si le bateau est léger et le système bien
adapté, vient un moment où la puissance des voiles est suffisante pour libérer le
bateau de la vague arrière. On obtient une coque planante : l'énergie se transmet alors
dans un système de vague avant et de frottement. |
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Influence de la longueur de flottaison et des élancements
La vitesse du bateau est liée à la longueur de la vague.
La longueur de la vague est
liée à la longueur immergée du bateau, donc à sa longueur de flottaison,
mais surtout à sa longueur immergée en marche, c'est-à-dire à la
longueur de flottaison à l'arrêt, à laquelle s'ajoute une partie des élancements.
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Influence de la poussée et du poids
Pour une coque donnée, plus la poussée en avant est grande, plus la
vague s'allonge, et donc plus la vitesse augmente.
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| Pour une même poussée, un bateau plus lourd (fort couple immergé, fort
creux) produit une vague plus creuse et plus courte ; il est donc moins rapide. |
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Influence de la répartition du volume
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| Toute présence de creux dans le bateau provoque un creux dans la vague
accompagnatrice du bateau. Pour un déplacement donné, il existe pour chaque vitesse une
forme de vague optimale des volumes dans l'eau. |
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| En première approximation, on peut dire qu'un creux placé assez en
avant est adapté aux faibles vitesses, un creux placé plus à l'arrière aux vitesses
élevées. Il en est de même pour la répartition générale des volumes plus ou moins
concentrés au milieu ou aux extrémités. |
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| Exemple : volume avant. Si le bateau est trop ventru, il crée
une vague anormale (a) et pousse de l'eau ; s'il est trop fin, la flottaison apparente
diminue (b). |
Influence du volume des élancements
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| A la gîte, les élancements volumineux (a, b) augmentent la longueur de
flottaison (L), diminuent le creux (d) et augmentent le déplacement latéral du centre de
carène (dcc), donc la raideur, alors qu'un bateau sans élancement ou à élancement
maigre ne connaîtra pas les mêmes avantages. |
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Possibilité pour le bateau de marcher gîté
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