| 3. Forces liées aux frottements (surface mouillée) |
| Ces forces sont essentiellement liées à la surface immergée du bateau
qu'on appelle surface mouillée. On cherche à réduire celle-ci en jouant sur la largeur,
la longueur, le poids et les appendices. |
Largeur minimale
|
| A poids égal et longueur égale, le bateau plus étroit et plus profond
a moins de surface mouillée. |
|


|
|
Longueur minimale
|
| A poids égal et longueur égale, le bateau le plus court a moins de
surface mouillée. |
|


|
Poids minimal
|
| Pour une longueur donné et une largeur donnée, un bateau plus lourd,
donc ayant plus de creux, a plus de surface mouillée. |
|


|
Compromis en vue d'obtenir le minimum de surface mouillée
Au bout du compte, pour un poids
donné, c'est le bateau le plus étroit et le plus court (et donc proportionnellement le
plus lourd) qui a le moins de surface mouillée. Et donc, par mer plate et petit temps,
lorsque seules les forces de frottement interviennent, les meilleurs bateaux sont ceux qui
ont un déplacement lourd.
Lest et
gouvernail minimaux
Il est évident que la surface du
gouvernail et du lest augmente la surface mouillée. Il est inutile de mettre des lests ou
des gouvernails de trop grande surface, car le gain obtenu avec un grand lest au près par
une augmentation de portance est perdu par une augmentation du frottement. Néanmoins, une
surface minimale est nécessaire. |
|
|
|
|