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Route
du Rhum 2006 |
28/11/2006
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Succès de la Classe 40 (25 bateaux au départ)
- Victoire des coureurs sur nos Pogo 40 (1er et 2ème)
- Succès de l’association Chantier Structures/Groupe Finot
Conq
- Victoire en Classe 1 monocoque, et 2ème place en classe 2 monocoques
La Classe
40 est un succès. Elle a su motiver les coureurs, les constructeurs,
les architectes pour faire des bateaux proches en vitesse, accessibles
autant que possible à des amateurs et restant dans un budget raisonnable.
Depuis 1997, le Groupe Finot s’est fait promoteur d’une telle
classe, ouverte et accessible. Nous sommes heureux de son succès.
Bravo à
tous les coureurs, qui malgré une météo éprouvante
dans la deuxième moitié du parcours, ont effectué
une excellente course.
Les bateaux ont tous été très secoués. Gildas
Morvan a souvent dépassé les 25 nœuds dans une mer
formée….
Bravo en
particulier à :
- Phil Sharp avec son Pogo 40 Philsharpracing.com,
qui arrive 1er
- Gildas Morvan sur Oyster Funds, 2ème
- Philippe Le Gros, sur Cotes d’Armor-Pierres
et Mer, 4ème
- Guilaume Voizard, sur Le Comptoir Immobilier,
5ème
Sur 11 Pogo 40 au départ de la route du Rhum, 4 sont dans les 5
premiers.
| Victoire
pour le constructeur, le chantier Naval Structures. Il
est intéressant de constater que des bateaux de série
peuvent gagner la Route du Rhum, et aussi naviguer en croisière
familiale au long cours, en équipage réduit. Le Pogo
40 est proposé au prix tout à fait raisonnable de 174
000 € TTC sorti du chantier, 220 à 240 000 € sur
l'eau suivant l’équipement, l’électronique
et les voiles. www.pogostructures.com
Victoire
également pour les architectes, l’équipe
de Jean-Marie Finot, Pascal Conq, David de Prémorel, Pierre
Forgia, aidés par le Designer Patrick Roséo pour les
aménagements intérieurs.
Le Pogo 40 a bénéficié de notre expérience
sur les 60’ open (4 fois vainqueur du Vendée Globe),
sur les Mini transats (4 fois vainqueur de la Transat 6.50).
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B.Stichelbaut/Oyster Funds/Rhone gestion |
Cette expérience rejaillit sur nos Open 7.50, 6.50,
5.70 et 5.00, et les bateaux de série que nous faisons pour Beneteau
(First 7500, 217, 257, 27.7, 31.7 et Océanis Clipper 323, 331,
423, 42 cc, 473, 523), les Cigale chez Alubat, les Pogos chez Structures
(2, 10,50).
| Le
travail des coureurs, constructeurs et architectes permet aujourd’hui
de traverser l’atlantique en 8 jours en solitaire. Cela fait
rêver et donne à tous l’envie de jouer avec le
vent, la mer, les vagues…
Mais les impondérables nous causent des inquiétudes.
Lexibook, le Pogo 40 d’Hervé Papin, heurte à
10 nœuds un container et le bateau s’arrête net.
Bilan : une grosse frayeur, mais seul l’avant du bulbe est
endommagé et le voilier peut continuer sa route.
Dans le même secteur quelques heures plus tôt, par
vent fort, TMI Technologies le bateau de Joe Seeten, lancé
à une vitesse de 17 à 20 nœuds, s’arrête
hyper-violemment au bas d’une vague. « Quelque chose
de pas normal » d’après Joe qui en a vu d’autres.
Rencontre avec un objet flottant, un animal ou une conjonction de
vagues vicieuses ?
Joe, projeté de l’autre côté de l’habitacle,
se casse l’épaule et saigne de l’arcade sourcillière.
L’eau monte dans le bateau, Joe se rend compte que la jonction
du lest avec les varangues a été endommagée.
Il sera recueilli quelques heures plus tard par un cargo.
Les mesures de sécurité préventives,
en particulier les volumes de flottabilité du bateau, ont
joué leur rôle, le bateau flottant avec 50 cm d’eau
dans l’habitacle.
Le constructeur et nous mêmes, les architectes, soucieux de
la résistance des bateaux, appliquons des coefficients de
sécurité doubles de ce que recommandent les règles
habituelles. Ces précautions de construction sont-elles suffisantes
au vu des vitesses élevées atteintes par ces bateaux
?
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GwalarnV.B.Stichelbaut/chantier Structures |
Il faut prendre
conscience que l’on n’est pas à l’abri d’une
fortune de mer (objet flottant, vagues trop importantes pour le bateau
et sa vitesse…)
Il serait bon qu’une réflexion rassemblant coureurs, organisateurs
de course, constructeurs, architectes, se mette en place.
Bravo
à Philippe Chevallier sur Antilles-sails.com,
1er en classe 1 monocoque. Encore une victoire sur un bateau de série
: son bateau est un Cigale 16, construit au chantier Alubat.
Bravo à Servane Escoffier sur Vedettes
de Bréhat Cap Marine, 2ème en classe 2 monocoque,
un Open 50 construit en 1996 (CCP Cray Valley pour Jean-Pierre Mouligné).
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